Titanic, 100 déja.
Il y a 100 ans, le 15 avril 1912, à 2h20, environ 1500 personnes, hommes femmes ou enfants, périssaient dans le naufrage du Titanic.
Celui-ci effectuait son premier voyage, ce fut son dernier.
Lors du quatrième jour de son premier voyage, Le Titanic, un splendide navire de 269 mètres de long, 53 mètres de haut et 28 mètres de large, avec à son bord 953 passagers et les 889 membres de l'équipage, est informé tout au long de cette journée du 14 avril 1912, de la présence d'icebergs, présence inhabituelle pour cette époque de l'année.
Peu avant 23h, un autre navire, Le Californian, annonce à tous les navires qui se trouvent aux alentours, qu'il est coincé dans la glace; le radiotélégraphiste Jack Phillips, à bord du Titanic, en fait fi, et demande à son interlocuteur de se taire.
Seulement 45 minutes plus tard, la conséquence va être catastrophique, le veilleur Frederick Fleet, signale un iceberg en vue, moins d'une minute plus tard c'est la collision qui, sera fatale à 1500 personnes et au Titanic.
Je ne suis pas là pour juger par qui ou pourquoi, juste pour vous présenter le film extraordinaire qui en a été tiré en 1953, réalisé par Jean Negulesco, avec Barbara Stanwyck, Clifton Webb et Robert Wagner. Un film qui m'a marquée étant enfant, une pellicule en noir et blanc, avec des acteurs qui avaient de la classe, la meilleure pellicule à mon avis, qui a su retransposer fidèlement cette histoire, un jeu d'acteurs éblouissant, une atmosphère bouleversante.
Quelques photos ci dessous, (récupérées sur le net, si il y a des ayants droits, merci de me le signaler) , montrent la splendeur de ce film réalisé et basé intégralement sur chaque détail réel de la navigation, de la catastrophe, des échanges verbaux avant et pendant l'évènement.
Quelques personnages fictifs apparaissent, mais n'amoindrissant aucunement l'histoire du film, la véritable histoire, est ici parfaitment rendue à l'écran, avec les effets spéciaux d'une époque où il n'y en avait presque pas. Barbara Stanwiyck avait déclaré :
"La nuit nous faisions la scène du navire en train de mourir dans le réservoir extérieur au vingtième, il était froid. J'étais 47 pieds en l'air dans un canot de sauvetage qui se balançait sur les bossoirs. L'eau a été agitée dans une lourde masse de roulement et dessous il y avait d'autres canots de sauvetage pleins de femmes et d'enfants. J'ai regardé en bas et j'ai pensé: Si l'une de ces cordes s'enclenche maintenant, il est bon pour vous. Puis j'ai regardé les visages alignés le long du rail - ces laissés à mourir avec le navire. J'ai pensé aux hommes et aux femmes qui avaient vécu cette chose à l'époque. Nous avons re-créé une tragédie réelle et j'ai fondu en larmes."
Pour moi, ce film, et le téléfilm SOS Titanic, sont les deux seuls à mériter MON attention.
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The Offence: rongé de l'intérieur
1972, Sidney Lumet et Sean Connery, nous plongent dans un film sombre et incommodant.
Avec ses vingt ans d'expériences, le sergent Johnson, se voit déconcerté devant une série de viols de fillettes. La violence va monter en lui, l'entraînant à des actes incontrôlés vis à vis d'un potentiel coupable.
Le film commence par des images sombres, passées au ralenti, qui nous mettent dés les premières secondes dans un état de mal être, une impression de rêves poisseux, de mauvais rêves. Puis, très vite, nous sombrons dans le vif du sujet, une enquête policière qui va tourner au cauchemar pour tous les partis.
Sean Connery nous livre ici une prestation bien particulière et différente de ce que l'on connaît de lui, et c'est à la perfection qu'il endosse le rôle d'un personnage effrayant.
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Le lion blanc
Afrique du sud 1951.
Une légende raconte dans le village de la vallée du Limpopo, que lorsque un Lion blanc nait, arrive avec lui paix et prospérité.
Lorsque Mokoulou le lion, et Missava la lionne donnent naissance à deux lionceaux, Letsatsi, blanc, deviendra la proie des chasseurs, mais aussi le protégé de Gisani, un jeune homme du village.
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Ce film, a été tourné avec l'immense aide de Kevin Richardson, qui a créé une réserve en Afrique du sud, où il élève les lions en particulier, et d'une manière familière. Tous les animaux présents dans ce film, 60 lions y ont participé, sont tous élevés à l'état sauvage, mais avec des liens particuliers vis à vis de Kevin.
Le tournage a pris 3 ans, afin de présenter au public de merveilleux paysages verdoyants, ce qui met en valeur le pelage des lions blancs. Comme il pleut très souvent là bas, le tournage n'a pas été facilité.
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Burt Munro
Burt Munro, néo zélandais, né en 1899, et décédé en 1978, détient le record du monde de vitesse sur terre, en moins de 1000 cm³. Tous les motards en ont entendu parler un jour :-)
C'est à l'âge de 68 ans qu'il bat ses précédents records, avec la vitesse de 295,453 km/h ; record encore jamais dépassé à ce jour. La moto était en partie fabriquée par lui-même, il a passé des années à essayer de l'améliorer, en fabricant par exemple les pistons, ou encore la culasse.
Un amoureux de la moto et de la vitesse, qui va donner lieu à un film en 2005, avec dans son rôle, l'excellent Anthony Hopkins.
Inutile de vous dire, que le film est une émouvante histoire, celle d'un homme âgé, qui vit dans son garage, qui passe son temps à fabriquer des pièces de moteur de moto, et qui s'est lié d'amitié avec son petit voisin Tom, dont les parents sont très inamicaux avec Burt. Il donne l'impression de planer, d'être d'un autre monde, il n'a qu'un but, celui de battre le record du monde de vitesse sur terre avec une moto de moins de 1000 cm³ .
Le jour où il part aux USA, il est acclamé par tout le quartier, y compris les parents du jeune Tom, qui l'encouragent, et il ne s'attend pas aux rencontres qu'il va faire, et aux petits aléas qu'ils va rencontrer.
Et même par une bande de jeunes motards qui s'étaient moqués de lui lors d'un pari sur la plage.
Je vous laisse avec quelques images de ce film que je vous conseille, pour la passion que vivait cet homme, et puis si vous aimez la moto aussi.
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Sans plus attendre
Voici un film, que dis je ? un petit bijou, réalisé par Rob Reiner
en 2007, avec Les grands Jack Nicholson et Morgan Freeman.
Edward Cole (Jack) et Carter Chambers (Morgan) se rencontrent dans une chambre d'hopital, où on leur annonce qu'il ne leur reste qu'une courte année à vivre. Carter, homme tranquille et discret imagine sur un bout de papier, les dernières choses qu'il rêverait de réaliser avant de mourir; Edward, plus excentrique, pas du tout tranquille, et très très riche, trouve ce bout de papier, et parvient à convaincre son acolyte, de réaliser ses derniers désirs.
Une folle aventure, parfois hilarante, et très souvent émouvante, va nous faire parcourir le monde entier, en passant par un saut en parachute, une chasse aux lions, (ne vous inquiétez pas aucun lion n'est tué), une promenade en moto sur la muraille de chine, etc ... et un Edward, le dur, qui dévoilera au fil des images sa peine, les plaies de son existence. Une amitié naitra entre les deux hommes, et une manière de voir la vie leur apparaitra.
De magnifiques paysages, un scénario réussi, deux immenses acteurs avec un jeu parfait, des émotions, des rires et des sourires, tout nous est servi ici pour nous satisfaire. Une bien belle histoire ........ à voir absolument.
De nombreux screenshots ont été pris avec accord, ici :
http://moviescreenshots.blogspot.com/2009/08/bucket-list-2007.html
Mourir, avec les yeux fermés, mais avec le coeur ouvert ...
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